Correspondances

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Bertrand Loreau

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Description

Le dernier album de Bertrand Loreau

Un superbe CD avant-gardiste, avec un énorme travail sur les sons, créant des ambiances sonores que Bertrand a capturées grâce à un magnétophone numérique. Une promenade emplie d’émotions, de surprises, de belles mélodies au piano.

Voici comment Bertrand nous présente cet opus :

En classe de première j’avais étudié le poème « Correspondances » avec mon professeur Jean-Paul Vince. Ce professeur est décédé en 2005 et depuis cette année-là j’ai repensé à ces moments où en classe il m’avait aidé à découvrir Baudelaire.
« Correspondances » nous dit : « Comme de longs échos qui de loin se confondent…. les parfums , les couleurs et les sons se répondent ».

S’est imposé à moi progressivement l’idée de créer une œuvre qui essaierait d’illustrer que parfois la musique et la vie se mêlent et se confondent.

Un visiteur arrive de la ville, marche jusqu’à ma maison, entend des voix d’enfants, des crépitements venus du jardin… une mélodie au piano naît alors, comme un fruit de la vie de la maison.

« Correspondances » est dédié à Jean-Paul Vince.

Critiques

« Correspondances » est un nouveau disque de Bertrand Loreau qui s’inscrit dans sa veine avant-gardiste. Il prolonge le travail commencé dans « Souvenir rêvé d’une promenade nocturne » mais les techniques employées dans les deux œuvres sont radicalement opposées. Alors que son hommage à la ville de Nantes reposait sur des sons programmés à l’aide d’un seul synthétiseur, cette nouvelle œuvre repose principalement sur des ambiances sonores que Bertrand a capturées grâce à un magnétophone numérique.

Ce disque peut être écouté comme la bande son d’un film dont l’histoire se déroulerait dans le cadre de vie du compositeur nantais. Bien qu’on y entende les sons de sa ville, de ses enfants qui jouent, les bruits d’une maison, de nombreux passages musicaux joués aux synthétiseurs, et surtout au piano, rappellent qu’on a affaire au compositeur du « Pays Blanc » ou de « Nostalgic Steps ». Le titre de l’album fait référence au poème de Baulelaire et veut illustrer cette strophe imprimée sur la pochette du disque :
Comme de longs échos qui de loin se confondent.
Dans une ténébreuse et profonde unité,
Vaste comme la nuit et comme la clarté,
Les parfums, les couleurs et les sons se répondent.
Bertrand a produit une ouvre très originale où l’électroacoustique laisse la place de temps en temps aux musiques électroniques, mélodiques et même à la berlin school. Il a créé une bande son qui tend à montrer que la musique et la vie ne font qu’un. Il a illustré les liens qu’il établit entre la nature et le spirituel ; thématique déjà abordée dans un autre de ses albums  : « Connexions ». Un disque qui plaira à tous ceux qui apprécient la sensibilité particulière du musicien nantais et qui sont disposés à le suivre dans une aventure sonore captivante et surprenante.
H.Borien / Lettre d’info – PWM distribution

 

Informations complémentaires

Packaging

Boîtier crystal

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