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Le premier CD de Lionel Palierne : « Singularity »

Lionel Palierne a enfin publié son premier CD chez PWM : « Singularity« .

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Extraits :

 

Acheter le CD Photographies : Lionel Palierne
Vidéo : Olivier Briand

Petite histoire de Lionel Palierne

J’ai commencé à jouer de la musique en 1964 lorsque mes parents m’ont offert ma première guitare sèche.
C’était la folle époque des Rolling Stones et des Beatles !
En 1967 gros choc, le premier album de Pink Floyd : The Piper at the Gates of Dawn !
Dans les années 70, 80 et 90 j’ai écumé la région en jouant dans des bals publiques avec principalement les orchestres Fréquence et Clair de Lune, en tant que guitariste, et plus tard avec l’orchestre Les Coconuts, en tant que guitariste/clavier/chant.
C’est en 1977 que j’ai acheté mon premier synthé, un Korg 770, après avoir vu un concert de Klaus Schulze au cinéma “Le Paris” à Nantes. En sortant j’étais sur un petit nuage. J’ai vite eu envie d’un polyphonique ; ainsi est arrivé le Crumar Multiman S. Puis, pour reproduire les séquences hypnotiques de Klaus Schulze ou Tangerine Dream qui me faisaient rêver, sont venus s’ajouter le Korg MS20 et son sequencer SQ 10. Je me souviens que lorsque j’avais pris livraison du SQ10, le vendeur m’avait dit : « Et vous comptez faire de la musique avec ça !!! ».
J’ai ensuite revendu le MS20 et le SQ10 à Bertrand Loreau. Nous avons formé le groupe Krill, et fait quelques concerts. Dommage qu’il ne reste que peu d’enregistrements. C’est grâce à des associations comme le GAMEA et l’AMT -que Bertrand m’a fait connaître- que j’ai rencontré Olivier Briand, Christophe
Martin de Montaigu et Jean-Christophe Allier. La liste du “matos” n’a alors cessé de s’allonger et mon compte en banque de fondre comme neige au soleil.
En 1980 un ARP Oddysey est venu enrichir ma collection puis un Minimoog et un ARP Omni en 1982.
J’avais revendu le Crumar à Bertrand, encore une fois, et j’ai acquis le superbe Yamaha CS70M ; un synthé dont on ne parle pratiquement jamais alors que c’est un instrument absolument fantastique. Le CS70M, c’était une grosse somme à l’époque, environ 32 000 francs, et j’avais dû m’endetter une nouvelle fois.
En 1984, j’ai été bluffé par les démonstrations du Yamaha DX7, par David Bristow, au Salon de la Musique à Paris. Ce synthé a vraiment été un tournant. C’est aussi en 1984 que j’ai acheté un ARP 2600 d’occasion.
En 1986, pour piloter tout ça, un Roland MC500 est venu compléter mon système.
En 1987 j’ai eu un autre gros choc avec l’Emax de E-mu ! C’est à cette époque aussi que j’ai découvert le compositeur de musique contemporaine Arnold Schöenberg qui m’a influencé pour certains accords délirants. Autres synthés que j’ai beaucoup aimés : le Yamaha TG 77 et l’E-mu E 5000 Ultra.
En 2002, j’ai joué de la guitare électrique sur l’album de Bertrand Loreau : Passé composé.
Aujourd’hui je suis passé entièrement au virtuel avec principalement l’E-mu Emulator X3 livré avec sa carte son. J’utilise aussi les synthés TubeOhm Phasewave, Bruno I, II et III et T-FM, ainsi que Toontrack EZ Drummer + module Electronic pour les parties de batterie.

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